Il est des moments où les phrases, malgré l'âge et le temps, s'imposent. Le respect, tu as raison, Gérard, (oui, j'ai rare) mais pour des raisons plus profondes encore.
Un seul de mes textes, sauf erreur (Gilles, tu dors?J'arrive. Ou pas) a été publié hors revue , publications collectives, catalogue,préface.
Le Voyage vers Pau *
Titre choisi par assonance et orientation, distance
Le voyage sous-jacent aux deux récits et qui sera livré sans fard, mais brisé ici, fantasmé et détruit , est un réel voyage vers Pau, (pas que avec Pays basque, Lecques, Toulouse (pourquoi Guy n'a pas de mail, bordel! Quelqu'un peut le réveiller? Pas le temps, j'avance) mais en premier et au centre), Pau où se sont installés deux des quatre lecteurs fidèles du blog Imaginales ancienne manière philosophes père et fils, que je rencontrai de jolie façon d'ailleurs.
L'éditeur de ce texte m'a donné jusqu'ici la réponse la plus dans le ton. Le sien. Mais aussi celui qu'il me plaît le plus d’accueillir à bord. Il a droit à ma plus grande révérence, ce dont, je n'en doute pas, il se contrefout légitimement et me conchies subséquemment.
Il a le pied marin. Et ça, maintenant, de lui, avec l'ajout ci-bas même, cela mérite de la phrase.
Thierry, tu pourrais aussi, hein. Un peu moins de politesse et d'attention, plus salaud, plus violent. T'en est cap, tu le sais. Tapes.
ça vous emmerdent, ces mails? Dites-le, parce que moi, je ne vais pas m'arrêter. il y aura des silences, des embûches, mais je suis parti.
Qui m'aime me suive?Beurk. Non. Pas d'indécence sentimentale. Et la sodomie passive n'est pas dans mes penchants. Dans les échos sûrement, par éclats, en toute circonstance et en tout anus. Ou presque. Qu'est-ce que j'en sais, au fond.
Qui me croise me suive. Et gare à l'abordage.
*texte semi-automatique avec contrainte, une contrainte récemment reprise à l'ULB avec un groupe d'étudiants (atelier d'écriture surréaliste -l'intitulé n'est pas de moi) Il était temps que je le fasse, cet atelier, ce genre d'accostage n'a plus sa place ici.