Trouvé sur Ouest-France

des-coquilles-et-des-maneges-sur-le-portSandrine et Joël Simon. Martine Wintz et la peluche.

Joël Simon, patron du Yaka explique : « Depuis quelques jours, la coquille est ouverte. Elle est grosse et charnue. Nous sommes soumis à un quota de 2 tonnes. Pour les bateaux de plus de 16 m de long, c'est 2,2 tonnes. Ici, nous travaillons par quartier pour préserver la ressource, ce qui explique que la zone à partir des 12 milles ne sera ouverte qu'au 1er novembre. Nous ne sommes actuellement que trois coquillards sur Ouistreham : deux bateaux sont en panne, en particulier Le mélodie de la mer qui a cassé son moteur. Nous n'effectuons plus de débarque au port de Ouistreham pour raisons d'économies de carburant mais à Fécamp ». La coquille est vendue 4,50 € le kilo non décoquillée et 5 € toute prête.

Les manèges du port se préparent également aux vacances de la Toussaint. Martine Wintz présente les actions en cours : « Pendant les vacances, nos manèges seront décorés pour Halloween. Ce sera également la fête pour les enfants. Ils recevront des bonbons et des couronnes d'Halloween et auront droit à un tirage au sort pour gagner une grosse peluche. Le tirage au sort sera effectué le 1er novembre. »

Petite leçon de symbolisme à l'usage des chalands

Extrait des "échos antérieurs", ancienne manière:

Là, Antoine le voit s'embarquer sur la barque des pêcheurs et s'éloigner vers le large, sous le regard méprisant des cavaliers mongols, alignés sur le sable. La barque croise le chalutier Yaka, qui rentre au port de Ouistreham juste à temps pour la criée de neuf heures, poursuivi par un essaim de mouettes. Il se débarrasse de ces mendiants ailés en sacrifiant quelques prises médiocres. L'essaim se pose sur l'eau, tapis de plume secoué par le reflux.

Au bord de l'écluse le père Simon, perché à l'arrière du camion à ras de quai, fait remonter les paniers de fruits de mer. Aussitôt terminé, il laisse sa fille conduire le camion jusqu'aux halles toutes proches où la mère Simon converse avec Jeanne , l'hôtelière de l'Ecailler.

Il n'y a pas d'hôtelière qui s'appelle Jeanne, à L'Ecailler. Enfin, je crois. C'est là que je suis descendu, vendredi 29 août 2015. Ma seconde étape, après Lazare.

Y a de quoi faire, avec cet article, question pêche aux symboles:

Les coquilles - Saint-Jacques. Facile.

Le mélodie de la mer a cassé son moteur

Depuis quelques jours, la coquille est ouverte:

2e extrait des "échos antérieurs", ancienne manière:

Au regard de ses proches, au miroir qu'ils lui offraient, Antoine comprit que la coquille où il se complaisait l'entraînait vers une folie irréversible. N'étant plus irriguée du monde, elle allait s'assécher, se durcir, se colmater. Il entreprit de s'arracher de son étable à songeries. Après plusieurs mois, il partit. Le hasard des trains l'amena à Caen, le souvenir de Rahul Darvid le conduisit vers la mer. Il suivit les bords de l'Orne. Il arriva à Ouistreham.

Elle est grosse et charnue: Trop enveloppée, j'avais dit.

Fécamp?Bon, d'accord, je pousse un peu, là.

J'en reste là. Le reste est à rejeter à la mer, je crois.