"Le trajet qui va de l'inconnu,dit "grenier des semences" de vie [au] "champ de l'incarnation" est fait de méandres dangereux plongés dans des ténèbres épaisses. La parole, mesurée et bien scandée, peut seule éclairer cette voie.[...] Le corps de l'homme est une rampe de lancement de la parole humaine vers les sphères divines.[...]
Aux battements des tambours, les danseurs initiés se trémoussent et chantent. Les feux allumés tordent leurs flammes qui se transforment en fumée et montent. Les vœux exprimés se mêlent à la fumée, qui est, d'après le proverbe didactique, le meilleur véhicule pour "aller en haut". (extrait de la lumineuse préface d'Amadou Hampâté Bâ au recueil "Textes sacrés d'Afrique noire" de Germaine Dieterlen, Folio, essais)

"Les échos antérieurs", pris dans la nasse narrative, avalent l'incertain et l'alétoire de manière invisible. "Les Trois seigneurs", récit initiatique, se laisse voguer au gré des rencontres. J'étais entré dans une librairie pour trouver un exemplaire de "La flamme de la chandelle" de Gaston Bachelard. Je ne l'ai pas trouvé, mais suis sorti avec trois livres que je décide de prendre avec moi,un triple voyage qui forme une couche supplémentaire à l'initiation et fait basculer le "Voyage" de l'histoire des sociétés des "Echos" qui s'en allègent, aux "trois seigneurs", à la navigation déjà lente.

Les deux autres, ce sont:

"Avant l'histoire" d'Alain Testart, un auteur que je connaissais. Le livre étudie les différents manières de décrire l'évolution historique,  les différents mécanismes à l'oeuvre, etc. Soit une parfaite introduction à l'hsitoire des sociétés. Si je maintiens certans éléments symboliques et autobiographiques dans "Les échos", l'essentiel de ce voyage intervviendra dans "Les trois seigneurs". Cependant, un travail préparatoire s'avère nécessaire et c'est à cela que je m'emploie actuellement. Bientôt des articles sur ce sujet. (déjà présents  sur FB: https://www.facebook.com/pierre.charp.16